25/08/2012
Sur la piste des "dernières demeures" des anciens maires de Carcassonne: Jean-Louis Sarrand...

Jean-Louis Sarrand
(1784-1842)
Maire de
Carcassonne
(1835-1837)
(Portrait peint sur une plaque d'ivoire)
---------
Premier conseiller municipal sous la mandature de
Guillaume Peyrusse
(1832-1835),
Jean-Louis Sarrand
ancien chef de bataillon de la garde nationale
participa à 13 campagnes napoléoniennes entre 1803 et 1815.
Il fut décoré de la Légion d'honneur et de l'ordre de Saint-Louis.
L'ancien hôtel de ville de
Carcassonne
démoli en 1934.
---------
Le 5 novembre 1835, il est nommé
Maire de Carcassonne
après la démission du baron Peyrusse,
suite aux revélations du codicille
du testament de
Napoléon 1er.
Celui-ci l'accusant (à tort) d'avoir détourné 300.000 francs en lettres de
changes, grâce à ses fonctions de trésorier général de la Couronne en 1815.
Le château de Couffoulens où résidait Jean-Louis Sarrand.
Photos: Chroniques de Carcassonne
---------
Jean-Louis Sarrand
fut révoqué le 21 février 1837
pour avoir montré trop de bienveillance
envers
Armand Barbès
(1809-1870)
(avec qui il était apparenté)
pendant un séjour à
Carcassonne.
La dernière demeure de Jean-Louis Sarrand.
---------
Aujourd'hui Jean-Louis Sarrand repose, selon ses dernières volontés,
dans cette chapelle, située sur ses terres à Couffoulens,
sous un cèdre, les pieds tournés vers Waterloo...
---------
Avec tous mes remerciements pour leur aide à Madame
Claude Guilhem et à Jacques Blanco
07:00 Publié dans Carcassonne et l'Aude sous l'Empire, Maires de Carcassonne | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chroniques de carcassonne, carcassonne, jean-louis sarrand, guillaume roux peyrusse |
Facebook | |
Imprimer |
























Trackbacks
Voici l'URL pour faire un trackback sur cette note : http://chroniquesdecarcassonne.midiblogs.com/trackback/700943
Commentaires
Alain, pas les pieds, mais un seul. Ces campagnes militaires lui avaient valu "una camba de fusta",une jambe de poutre. Prononcer "uno cambo dé boués".
Aie!!! les spécialistes du patois vont répondre et c'est très bien.
Écrit par : Jacques Blanco | 25/08/2012
Répondre à ce commentaireÉcrire un commentaire